1 - Scala de Milan
2 - diva
3 - scandale
4 - castrat
5 - perruque
6 - taxi
7 - lustre
Ex-diva, 85 ans, frivole, un peu folle, recherche castrat âge en rapport pour évoquer vieux potins et scandales d'antans, faire longues balades en taxi dans Rome la nuit, revoir une dernière fois Scala de Milan, échanger nos perruques, redonner du lustre à nos vies.
Once upon a time, there was a pretty fly
He had a pretty woman, this pretty fly
But one day she flew away, flew away, flew away
She had two pretty children
But one night these two pretty children
Flew away, flew away, into the sky, into the moon
Paroles: J.Agee
Musique: W.Schuman
Chanson du film "La nuit du chasseur" de Charles Laughton
Coucou M. !
Moi y en a être de retour à Tonin-lèz-Boulot.
J'ira
bien à la sortie non au racket que tu me dis que toi aussi t'y vas et
je partageons mêmement tes desideratas concernant le covoiturage qui
serait comme qui dirait ... enfin tu m'as comprise. C'est clair ?
Je te bise et te revoye demaingue.
Courache !
Bibi
Mon coco vain,
j'ai envie de t'embrasser avec la langue.
....
Tu crois que c'est cancérigène ?
6 janvier. A la radio, ce matin-là, Joël Collado annonce de la neige, partout ; je ne l'ai pas cru.
Mais lorsque j'ai ouvert les volets de la salle de bains...
Le soir, je vais chez Iris. Tant mieux ! Pas envie de ronronner. Jusque vers elle, ces petites routes de campagne dans la féérie glacée de la nuit seront mes chères aventures. Simple : à A..., à droite après le pont, s'engager dans la rue G. et tout au bout, tourner à gauche. Continuer jusqu'au panneau "Stop" et prendre encore à gauche. Arriver sur un nouveau pont puis tourner à gauche et continuer jusqu'au panneau de fin d'agglomération. Rouler pendant environ 2 kilomètres. Passer le lieu-dit "Les V..." si le panneau existe toujours... Prendre une route sur la droite vers B... le R... Continuer sur 200 mètres environ. Au panneau "Stop", continuer tout droit pendant environ deux kilomètres. La route grimpe. Trouver la cinquième maison sur la gauche ; elle est au bout d'un chemin dont deux cyprès indiquent l'entrée. On est alors dans la cour d'une ferme ; la petite maison d'Iris est au fond, à gauche.
Après moult savants demi-tours (mais j'aime me perdre. Se perdre permet presque toujours de se retrouver après), je débarque dans un nouveau monde, chaleureux et doré.
En ce lieu est une reine nomade et singulière. Sur son fourneau mijotent des mets de choix, simples et parfumés. Parfois, elle rajoute une bûche dans le ventre de la bête qui ronfle ; moi émue, je lui dis les hivers chez ma grand-mère, cette odeur inoubliée du bois qu'elle rentrait, mon bien-être fasciné dans la cuisine alors. Ma tristesse lorsque Mémère est passé au fuel. Ca vient de là, ma détestation du fuel.
Iris me dit le blé des terres d'ici d'où vient le pain qu'elle m'offre, sa famille artiste, Bruxelles, ses joies et ses tristesses aussi, sa vie qui va et qu'elle veut emmener ailleurs, plus loin où d'autres comme elle vivent et oeuvrent.
Elle partira, suivra la direction qu'elle se donnera.
Je m'égare deux fois encore, sur le chemin de boue gelée qui mène à un champs puis, sur la route du retour.
C'était une très belle journée.
Mon grand petit P.,
vous faites bien de ne pas à répondre à mon dernier maily-mélo, véritable pâté de tête pour qui n'aime pas se la prendre, hein !
En
revanche, si vous avez du temps à perdre le week-end prochain, j'ai la
chambre de mon fils à détapisser, et voyez-vous, je ne me sens pas de
faire cela toute seule.
Votre aide ne serait pas de refus (surtout dans les parties hautes).
Ce que j'aimerais avoir le bras long, parfois...
Être une guenon par intermittences.
En secret, j'envie la félicité des bonobos.
Mes respects,
Bibi
bibi, il faut que tu m'enlèves le "a" après "en taxi et...", dans la précipitation je ne me suis pas... read more
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