Une première en Isère : des enfants raflés à l'école
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> Bonsoir,
> Hier s'est produit un fait très grave à l'école du Jardin de Ville, à Grenoble. A 15h45, un père de quatre enfants (un moins de trois ans, deux scolarisés en maternelle et un en CE1 à l'école du Jardin de Ville) est venu, accompagné de deux policiers en civil, chercher ses enfants, pour "un rendez-vous en préfecture", ont compris les enseignants. A 19h, on apprenait que la famille au complet était au centre de rétention de Lyon. Ils y ont dormi. Ils étaient injoignables hier soir. On a réussi à les joindre tôt ce matin aux cabines téléphoniques du centre de rétention (qui, rappelons-le, est une prison). Ils étaient paniqués. On a prévenu le centre que la CIMADE, seule association ayant le droit d'entrer dans les centres de rétention, irait voir la famille ce matin. Arrivés au centre, les militants de la CIMADE les ont cherchés, sans succès : la famille était en route pour l'aéroport, leur avion décollant une demi-heure plus tard. Nous n'avons rien pu faire, nous attendions que les militants des la Cimade comprennent la situation de la famille, afin de pouvoir les aider en connaissance de cause. Ils ont été expulsés ce matin. Leurs chaises d'école resteront vides. C'est une première en Isère : la traque des étranger-e-s pénètre dans les écoles.
> Les seuls enfants en situation irrégulière sont ceux qui ne sont pas à l'école. Nous vous demandons de bien vouloir faire circuler cette information le plus largement possible. Personne ne doit pouvoir dire "on ne savait pas".
> Merci,
Emmanuelle, pour le Réseau Education Sans Frontières 38
L'homme du monde divise et c'est intéressant : http://www.arthurh.net/forum/message_details.php?idrub=0&idthread=2258 S'opposent une conception sérieuse de la chanson et de la poésie et un courant qui apprécie légereté et fantaisie.
Je ne déteste pas cet album sans surprise. Arthur H. s'amuse et je m'amuse avec lui. Un album facile mais je m'en fous. Envie de sourire, danser et faire l'andouille sur ce son-là,en compagnie de cette drôle de voix qui va aussi loin qu'une caresse osée. Grave, très grave.
Pierre dit qu'il n'y a qu'au théâtre qu'il se sente vivant.
Je ressens la même chose, et aussi pendant la marche et dans l'eau.
Pareil dans l'amour lorsqu'au plaisir se mêlent baisers, rires et confiance.
Le travail m'ennuie ; la routine me tue - mais moins fort que la trahison qui m'est comme un coup de couteau dans le dos.
Pourtant, j'ai été traître, à ma façon.
Mais je n'aimais plus.
Cela était clair.
La lettre restée dans mon sac.
Combien il est reposant d'être simplement assise ainsi à côté de lui.
Rien de plus.
Oublier quelques instants ce qui reste inconsolé.
Il est là.
Présent.
Ne rien oser.
Je ne peux plus.